Les trains de banlieue ne circulent plus, et pour cause… 
Deux ouvriers travaillant en pleine chaleur! (regardez le thermomètre derrière eux…)
Les trains de banlieue ne circulent plus, et pour cause… 
Deux ouvriers travaillant en pleine chaleur! (regardez le thermomètre derrière eux…)Le Puffing-Billy
Il y a quand-même quelques anecdotes intéressantes qui ressortent de ce bref séjour à Melbourne. La première est qu’il faut être prêt à toutes sortes de conditions météorologiques quand on met le nez dehors. Ainsi, après une matinée caniculaire, on s’est retrouvé coincé dans un café en cours d’après-midi en attendant que des grêlons gros comme des pois chiches recouvrent l’asphalte d’une pellicule blanche. On a ensuite fini notre promenade avortée en luttant contre le vent… Bref, quand un aussie vous dit que les quatre saisons se succèdent en une journée à Melbourne, il vaut mieux l’écouter! La deuxième anecdote concerne le casse-tête des intersections dans le centre-ville. Les tramways circulant au centre des rues, il a bien fallu trouver un moyen de faire tourner les autos à droite (rappelez-vous qu’on roule à gauche) sans que les inconscients/imprudents/idiots se mettent en travers des rails en attendant que la voie opposée se libère. Donc pour tourner à droite, il faut se mettre à l’extrême gauche de sa voie, puis attendre que la lumière passe au rouge, et enfin s’engager juste avant les autres autos (dont la lumière vient de passer au vert). Si vous avez compris à la première lecture, félicitations! Au passage, c’est un vrai cauchemar pour les cyclistes (roulant normalement à l’extrême gauche) qui se retrouvent à zigzaguer dangereusement entre des autos à l’arrêt et d’autres qui circulent…
Parce qu'une image vaut mille mots parait-il...
Il est cute!
Après un saut de puce en avion (à peine une heure de vol, c’est la porte à côté), la fin de semaine prolongée s’est terminée au festival international de guitare d’Adélaide. Nous y avons écouté avec plaisir Xavier Rudd (notre idole australienne bien avant d’arriver) et d’autres artistes de blues/folk australien, dans une ambiance tout de même assez tranquille. On était loin des grands mouvements de foule du festival de jazz de Montréal… Il paraît qu’il faut attendre les gros festivals du mois de mars pour retrouver une ambiance comparable, alors on vous en reparlera…
Et que dire des kangourous qui broutent nonchalamment près du camping ou de l’apéro au bord de la falaise, face au soleil qui se couche… Le lendemain est consacré aux randonnées, en compagnie, bon gré mal gré, de milliers de mouches qui nous assaillent et recouvrent nos vêtements (sans blague!). On a l’impression d’être un tout nouveau type de transport en commun pour mouches fainéantes…
Voilà une fin de semaine dont on se rappellera! Et quiconque nous entend nous plaindre d’être ici est prié de nous botter les fesses sans sommation, avant de nous rappeler combien on est chanceux de pouvoir vivre des moments pareils!
(pique-nique sur la plage de Victor Harbor en compagnie de Clio, Sarah et Jessica -qui prend la photo-)
Et voilà! Ce chapitre conclut notre périple de 5000 km dans le Northern Territory. Dans l’avion en direction d’Adelaide, il ne nous reste plus qu’à nous préparer à relever de nouveaux défis : une recherche d’appart, des nouveaux boulots et une ville/région à découvrir. Suite au prochain épisode…