Nous voilà enfin chez nous! Nous avons emménagé hier dans notre nouveau chez nous. Et même si tout les gens qui ont eu la bonté de nous héberger durant nos 2 mois de vagabondage étaient d’une gentillesse infinie, ça fait du bien d’être chez soi. Et puis, c’est aussi le temps de vous faire partager une petite rétrospective de nos vacances.
Nous sommes donc partis d’Adelaide début juillet pour Alice Springs en prenant le train (Le Ghan) qui traverse l’Australie du sud au nord (3000 km jusqu’à Darwin).
En passant, méfiez-vous des voyages à rabais surtout quand il y a 25 heures de trajet… Le gars qui a conçu les sièges sur lesquels nous étions assis devait être un sacré farceur! Quand est venue l’heure de dormir, l’inclinaison relative du dossier était juste suffisante pour que les creux et bosses soit disant ergonomiques se trouvent 10 cm trop haut ou trop bas, quelque soit la physionomie du passager. Résultat, tu trouves une position pseudo confortable, tu somnoles, tu glisses, tu perds ta position et tu recommences. Usant pour les nerfs!! On a fini parterre, histoire de voler quelques heures de sommeil…
Alice Springs, c’est le milieu du pays, le Red Centre, le désert! Nous avons loué un campervan, baptisé Stuart en l’honneur de l’autoroute du même nom qui traverse le pays, et en route pour l’aventure!
Evidemment, se trouver avec le volant à droite et rouler à gauche de la route ne vient pas en claquant des doigts! Ça prend quand-même quelques km avant de s’y habituer, et tant pis pour ceux qui nous suivent, ou pire : pour ceux qui nous croisent! Le plus énervant est de constamment confondre la manette pour les essuie-glaces et celle pour les clignotants/lumières. Heureusement, ce sont les seules commandes inversées dans les autos "à l’anglaise", les pédales et l’ordre des vitesses ne changeant pas.
Nous avons fait quelques randonnées dans les West MacDonnell Ranges,
vu des wallabies (et tellement d’autres animaux ou plantes qu’on n’avait jamais vu auparavant),
et admiré le paysage époustouflant de Kings Canyon.
Tout en cheminant, nous avons goûté au bonheur de voyager avec notre "maison", et de pouvoir s’arrêter quand on veut à l’endroit de notre choix pour manger et dormir. Les nuits étoilées dans le silence absolu du désert, c’est une expérience qui n’a pas son pareil malgré le froid qui peut être mordant…